Avortement : le débat interdit par la presse et le pouvoir

Publié le par intoxikinfo.over-blog.com

Lu sur Lesalonbeige

 

Catholiques en campagne soutient le professeur suspendu :

A "lorsque l’on commande de débattre sur des sujets de société, la moindre des choses n’est-elle pas de présenter le pour et le contre ? N’est-ce pas le propre du débat, après tout ? Au vu de ce qui est arrivé à un professeur d’histoire-géographie, qui a conduit un vrai débat sur le thème de l’avortement, comme le demande l’Education Nationale en matière d’éducation civique, juridique et social, va-t-il falloir que tous les dictionnaires de langue française revoient leur copie et changent la définition de ce pauvre petit mot ? [...]

On remarque que les médias ont immédiatement crié au scandale, au loup de l’extrémisme, du lavage de cerveau et de la propagande catholique.Quant à l’action pro-avortement du Planning Familial menée à grand renfort de prospectus, pas un mot. Pas une ligne. Comment parler de débat lorsqu’un seul point de vue, en l’occurrence celui du Planning et donc pro-avortement, est mis en avant ? Il est fort à craindre que le débat ne se transforme en lavage de cerveau. Pourquoi la direction a-t-elle voulu empêcher ce débat comme le révèle ce professeur [...] Est-ce par peur qu’une présentation objective serait criante de vérité et pourrait ébranler la certitude des lycéens ?

Dans cette affaire, au-delà du problème de l'avortement et des images choc que produit ce droit dogmatique des années 70, le droit au débat est remis en cause et la présomption d'innocence est méprisée. Retenons qu'il est interdit, sous peine de lynchage, de peser le pour et le contre, de présenter objectivement des arguments et de les confronter et, comble du scandale, d'envisager le scénario contraire. C'est un débat menteur où pour gagner, il faut être le plus d'accord possible : le premier qui pose une question pertinente est un impertinent. Vite, trainons-le devant le tribunal du peuple façon XXIème siècle, car il est présumé coupable : calomnions-le dans la presse, salissons-le à la télévision, donnons-le en pâture à la populace, pardon, à l'Opinion. Son crime est grave, il a dévié d'un dogme vieux de 40 ans, il a péché par la pensée, c'est un réactionnaire impénitent.

Remercions cet enseignant : son courage a certainement ouvert des yeux et, qui sait combien de vies seront sauvées par cette valeureuse action ? en outre, il a largement contribué à rouvrir un débat contre la volonté des aveugles qui ne veulent pas voire et des sourds qui ne veulent surtout pas entendre les cris silencieux des millions de victimes non nées."

Pour soutenir la liberté d'expression de ce professeur et briser l'omerta médiatique sur l'avortement, il est nécessaire de venir dans la rue le 23 janvier prochain.

Michel Janva

Publié dans Vie de famille

Commenter cet article