Jean-Marie Le Pen, discours de clôture de l’Université d’été du FNJ et discours de la fête départementale du FN 62

Publié le par intoxikinfo.over-blog.com

Addendum: Une bombe pour les victimes de la pensée unique, une claque pour les partisans de l'anti-racisme, un regard juste sur la France d'aujourd'hui, en l'occurence pour ceux qui ne veulent pas regarder, alors ouvrez les yeux sans plus attendre.

 

 

Chers Amis du Pas-de-Calais qui m’avez fait le plaisir de m’inviter à votre fête départementale,

 

Chers Jeunes camarades du Front National de la Jeunesse pour qui j’ai le privilège de clôturer l’université d’été, animée par son délégué national, David Rachline,

Cher Steeve Briois, conseiller régional, Conseiller municipal d’Hénin-Beaumont, et secrétaire départemental du Pas-de-Calais,

Très Chère Marine, ici présente en tant que député européen élue dans la Région Nord/Pas-de-Calais/Picardie/Normandie, conseillère régionale du Pas-de-Calais et également Conseillère municipale d’Hénin-Beaumont,

Chers Amis, Chers Camarades,

C’est surtout à la jeunesse que je souhaite m’adresser aujourd’hui, à vous qui représentez l’avenir du patriotisme, seul capable d’éviter à la France de tomber dans le précipice vers lequel elle s’avance à grands pas.

Car la jeunesse française a été trahie, elle est la première victime de la décadence française :

On lui a volé sa liberté, sa sécurité, son identité, sa culture, son bien-être social, son travail et sa spiritualité, tous ces biens immatériels et précieux que nos ancêtres ont acquis au prix d’efforts et de sacrifices inouïs depuis plus de 1 000 ans.le-pen.jpg

 La responsabilité des générations dirigeantes dans cette trahison est écrasante : qu’elles soient maudites par les générations futures pour avoir saccagé par démagogie les chances de votre avenir, rompant ainsi le pacte millénaire de solidarité intergénérationnelle.

Ce crime est rendu possible par l’escroquerie qui consiste à se référer à la résistance pour prôner tous les abandons. C’est diabolique, puisque c’est l’inverse de ce qui est prétendu qui est opéré. L’aliénation de la jeunesse de France se fait au nom de sa libération.

Pourtant, la jeunesse a sur le pays une créance acquise par le sang versé : celui des combattants qui ont fait au long des siècles le sacrifice de leur vie pour la défense de notre pays, de sa souveraineté, de son patrimoine et de ses valeurs. Ceux qui ont sacrifié leur vie étaient essentiellement des jeunes.

Pourtant ce n’est pas en vain qu’ils ont consenti au sacrifice suprême. C’est à vous, jeunes de la France d’aujourd’hui, de vous en montrer dignes.

Le pacte de la vie est certes, la transmission de la vie, mais aussi de tout ce qui fait qu’elle vaille d’être vécue.

Le cadre du bonheur humain ne peut être que la Patrie, et ses déclinaisons : le respect de notre héritage géographique, historique, culturel et spirituel.

Mais tout a été mis en œuvre avec succès, hélas ! Y compris au sein même de l’Eglise de France, pour que les Français d’aujourd’hui se détournent de mille ans de spiritualité et d’élévation helléno-chrétienne. Au nom d’une fausse liberté, il est proclamé de nos jours que chacun doit pouvoir jouir des seuls plaisirs matériels et physiques sans contrainte, au détriment de ce qu’il y a de plus précieux : le respect dû à la vie, aux anciens, et la préservation de l’avenir. Nos compatriotes se sont soumis, sans même s’en rendre compte, aux joies médiocres, limitées à un bien-être superficiel. Les centres commerciaux et les sites pornographiques sont plus accessibles et plus visités que nos cathédrales, nos musées ou nos forêts.

A vous, jeunes de France, à qui il n’est proposé que la laideur et la médiocrité, de maintenir, coute que coute, la foi en la grandeur de la France.

Le don de soi, l’altruisme, l’amour de ses proches, la générosité, et la foi en un idéal vous donneront seuls les forces de servir la Patrie comme vous le devez.

Votre cœur n’est pas seulement un réceptacle à jouissances futiles. Il est un jardin fertile, avec ses fleurs et ses parfums.

Pour changer les conceptions politiques, économiques, sociales dominantes de notre société, il faut tout d’abord bouleverser ses priorités intellectuelles et spirituelles.

Sinon, si agréable que soit le décor, la vie n’est plus qu’un supermarché où l’on se sert sans limite mais où l’essentiel, ce qui fait que l’Homme est plus qu’un simple animal, est absent.

Jeunes français, on vous vole votre Patrie, votre histoire, votre fierté, mais avec elle votre liberté, votre sécurité, votre prospérité. C’est ainsi par exemple que vous serez tenus de rembourser les dettes énormes contractées par des gouvernements indignes.

Mais sachez, jeunes gens, que vous n’êtes pas seuls, qu’il y a dans le monde entier d’autres jeunes comme vous qui veulent combattre pour la victoire de leurs idées, pour le progrès de leur civilisation et contre les injustices.

Vous êtes traqués ou moqués mais vous devez croire en la victoire car « c’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière ».

A la différence des jeunes des partis du système, vous avez, vous, la foi en un idéal.

A leur différence, vous devez respecter un code moral qui exclut le mensonge, la trahison, la lâcheté, la tiédeur, et la désertion.

Pour fortifier vos convictions, quand le doute vient à s’insinuer au fond de votre cœur, repensez à Jeanne, dont nous allons en 2012 fêter le 600e anniversaire : patronne de France, sainte de l’Eglise qui à 16 ans s’est elle aussi engagée et qui à 19 ans avait scellé son destin, ayant réussi à convaincre le roi de France lui-même de lui faire confiance, et qui avait remporté des victoires contre des armées ennemies avant de faire couronner le roi de France contre toute prévision, au prix de sa vie : quel modèle indépassable pour vous, jeunesse de France !

Quand nous voyons, face à cet éclatant exemple, ce que la religion du matérialisme a donné : la décomposition des mœurs, de la Patrie, de la famille. Alors, oui, votre choix, celui de la vraie résistance à la pensée unique est le bon.

Et la petite flamme que vous entretenez sera celle qui déclenchera le grand incendie qui consumera la corruption généralisée.

Cet été, l’affaire Woerth-Bettancourt nous a d’ailleurs donné l’idée de son ampleur.

Mais pour une affaire Woerth, combien d’affaires dont nous ne serons jamais informés ?

La plupart des scandales se perdent dans les sables des déserts juridiques. Les loups ne se mangent pas entre eux. Le dernier exemple est cet accord intervenu entre Chirac, Sarkozy, et Delanoë, le maire socialiste de la ville de Paris pour que celle-ci retire sa constitution de partie civile dans l’affaire des emplois fictifs reprochés à Chirac. Selon la règle du milieu : le tien, le mien, le notre, s’emmanchent l’un dans l’autre.

Beaucoup d’entre nous avons eu vingt ans il y a bien longtemps mais nos esprits et nos cœurs, sont encore vibrants des idéaux et des élans spirituels qui vous enflamment, vous aussi, jeunes français d’aujourd’hui.

La chasse à l’homme que vous subissez parfois quand vous affichez vos libres opinions, les injustices qu’il vous faut supporter, nous, vos aînés, les avons connues comme vous.

Nous avons fondé le Front National en 1972 sans moyens, sous l’opprobre général. Pendant plus de 10 ans nous avons connu l’omerta médiatique.

Une fois les premiers succès obtenus, nous avons essuyé les diffamations, les pires accusations et les persécutions politico-judiciaires. Mais nous avons obéi aux paroles de la chanson des lansquenets, l’hymne du FNJ : « Ce monde vétuste et sans joie, Croulera demain devant notre foi, Que nous font insultes et horions, Un jour viendra où les traîtres paieront, Nous luttons pour notre idéal, Pour un ordre nouveau et national. »

Car nous voulions, tout comme vous, arracher notre Patrie aux marécages politiciens où elle étouffait, lui rendre foi dans sa mission civilisatrice, remettre de l’ordre dans ses institutions décadentes, rétablir la justice sociale et, surtout, réaliser la révolution des mentalités, qui libérerait les hommes d’un matérialisme marxiste ou marchand triomphants.

Hier comme aujourd’hui, non seulement nos élites politiques sont incapables de résorber le chômage, premier des problèmes sociaux, surtout chez les jeunes, mais, soucieux de complaire à l’élite économique qui les a mis en place, ils l’ont sciemment aggravé, important des immigrés pour peser à la baisse sur les salaires des Français, exportant les outils de travail par les délocalisations pour profiter des bas salaires pratiqués dans certains pays étrangers au nom de l’ultralibéralisme, seule véritable aiguillon de la chienlit européiste.

Cette Europe de Bruxelles est une arnaque démagogique d’apatrides assoiffés de bénéfices, un mirage mortel dont il faut s’extraire car il accroit le plus grand des dangers qui pèse sur la France : la submersion migratoire.

Quand le gouvernement s’enorgueillit d’avoir expulsé 300 Roms en un mois, il ne faut pas oublier que tout clandestin régularisé dans un des 27 pays de l’Union européenne a le droit de s’établir dans n’importe quel autre pays de l’Union. Ce fut le cas par exemple pour le million et demi d’illégaux régularisés par Zapatero et Berlusconi en 2008.

Et des immigrés, il en vient du monde entier : la surpopulation du tiers monde provoque en l’absence de politique défensive une substitution de population : 150 000 naturalisés par an, 400 000 clandestins dont 20 000 régularisés annuellement.

Mais le dire aboutit à être condamné par les tribunaux au nom de la nouvelle religion obligatoire de l’antiracisme. Tout comme il est interdit de faire le moindre lien entre l’immigration et l’insécurité, malgré l’évidence, malgré la nature de la population fréquentant les commissariats, les tribunaux, les prisons. Mais je le dis sans crainte puisque dans ce monde de mensonge général, seule la vérité est subversive et libératrice : l’immigration massive est directement liée à l’insécurité massive ! Elle n’en est pas la seule cause mais elle en est la principale.

Autre mensonge : la construction européenne : L’Europe nous a été présentée comme la panacée. Elle devait être la solution à tous nos problèmes, aussi bien de sécurité extérieure qu’intérieure, de croissance économique et d’emploi.

Dans tous les domaines, ce projet funeste n’a abouti qu’au contraire de ce qui avait été vanté : l’Union compte 30 millions de Chômeurs, La France compte 8 millions de pauvres.

Les frontières ouvertes laissent partir nos entreprises dans les pays où les salaires pratiqués sont cinq fois inférieurs aux nôtres. L’euro grève nos exportations. Les mafias circulent désormais sans contrôle efficace entre les pays membres de l’Union, trafiquant drogue, armes ou êtres humains à leur plus grand profit.

Dans le même temps, la Police française agit pour éviter le passage des immigrés de France vers la Grande Bretagne alors que 80 % des clandestins interpellés dans notre pays et entendent bien y rester, sont relâchés par l’administration ou la Justice.

On nous promettait que leur Europe serait une autoroute rapide, sure et paisible, et nous voici enlisés dans une impasse creuse, caillouteuse et boueuse, un véritable cul de sac.

La seule solution : renégocier tous les traités pour sortir la France de cette ornière et sauver ce qui peut encore l’être. Clairement, pour sauver notre France, il faut sortir de leur Europe.

Et pendant ce temps, le Président se livre à de pathétiques gesticulations en matière sécuritaire : il veut faire croire aux Français qu’il va rétablir la sécurité, ce qu’il n’a pourtant ni su ni voulu faire depuis 8 ans. A défaut de pouvoir s’en prendre à ceux qui attaquent la Police à coups de fusil, il s’en prend aux Roms, c’est moins risqué !

Ceux-ci partent d’ailleurs le plus souvent avec un pécule de 300 € en poche alors que membres d’un pays de l’Union européenne, ils peuvent revenir librement par bus pour moins de 100 €.

Ces retours furent de 10 000 l’an passé. Rien n’a donc changé.

Il faut dire qu’à la différence d’autres populations d’origine étrangère, les Roms, dont les revenus proviennent en grande partie de la mendicité ou de la délinquance, ne brulent pas de voitures et ne provoquent pas d’émeute quand ils sont expulsés.

Nous sommes évidemment favorables à ces reconduites à la frontière mais une fois de plus, force est de constater que malheureusement le gouvernement ne s’attaque qu’aux conséquences du problème pas à ses causes. Il est nécessaire de faire repartir ces Roms d’Europe centrale mais il serait tellement mieux qu’ils ne puissent pas venir !

Car la présence des Roms est due à la libre circulation des populations de l’Union européenne d’un pays membre à l’autre. La cause, c’est l’Europe de Bruxelles. S’il était sincèrement décidé à mettre fin à ce phénomène : que le gouvernement dénonce les traités européens qui nous empêchent de rester maître chez nous !

La gauche, par la bouche de Martine Aubry, à l’instar du zigoto de service : Gallouzeau, dénonce, je cite : « la honte de l’été ».

Mais Madame Aubry, La gauche est aussi responsable que la droite de la situation dramatique de la France en matière d’insécurité, d’immigration, de chômage et de ses causes profondes : l’immigration, les 35 heures, l’abandon de nos frontières, les délocalisations : elle a gouverné pendant 15 ans !

Ceci exige tout de même un peu de pudeur de votre part non ?!

Ce qui est aussi inacceptable en l’espèce est aussi l’amalgame plus ou moins affiché par le gouvernement entre ces Roms que des siècles de présence en Europe de l’Est n’ont pas permis d’assimiler et les gens du voyage français, tels que les forains, intégrés à la société française, bien que suivant un mode de vie différent.

Une fois de plus le gouvernement fait de la surenchère verbale alors que les Français ne veulent qu’une chose, non pas des coups de menton, mais une action concrète contre les voyous, l’expulsion des criminels et délinquants étrangers dans leur pays d’origine avec interdiction de revenir, et la déchéance de nationalité pour les criminels naturalisés.

Mesure proposée par le gouvernement 30 ans après nous mais qui avait pourtant été votée, comme l’a rappelé Bruno Gollnisch dans un récent interview, par le Parlement du Front populaire en 1938 !

Quel exemple de médiocrité donné à notre jeunesse.

La jeunesse, pour s’épanouir, devrait tout d’abord être formée. C’est une formation digne de ce nom qui, pour nombre d’entre eux, lui a été refusée de fait par l’Education nationale, dinosaure à petite tête et à gros cul qui succombe sous le poids de son fonctionnement archaïque et de son imprégnation marxiste par les IUFM.

Aujourd’hui, le bilan est catastrophique puisque 15 % des lycéens ne comprennent pas ce qu’ils lisent. En ce qui concerne les mathématiques, la France est à la 17e place sur les 26 pays de l’OCDE alors que les sommes dépensées par élève sont supérieurs de 33 % à la moyenne des pays de l’OCDE. Notre pays compte en 2010 trois millions d’illettrés alors que le budget annuel de l’Education nationale est le premier de l’Etat avec 130 milliards d’euros et un million trois cent mille de fonctionnaires.

Notre système d’enseignement est soumis aux dogmes du politiquement correct et du conformisme les plus absurdes : combien de jeunes Français au nom du refus de toute sélection à l’entrée de l’université se sont engouffrés dans des filières bouchées telles que la sociologie, l’ethnologie, ou la psychologie. Ces Etudiants y ont perdu leur jeunesse avant d’atteindre directement la case « chômage » puis de se résigner à n’occuper qu’un emploi « alimentaire » : caissier, vendeur, manutentionnaire, etc.

Et cela parce que les gouvernements successifs, par peur des agitations gauchistes, n’ont jamais eu le courage de refuser que l’argent public continue d’alimenter des filières universitaires stériles. Ne pouvant par conséquent pas consacrer les moyens nécessaires aux filières d’excellence, sur les 100 meilleures universités mondiales, seules 3 sont françaises !

Pour notre part, nous sommes favorables aux quotas dans l’enseignement supérieur, par respect pour les deniers publics, par respect pour les Etudiants et pour donner les moyens aux filières porteuses de se développer.

Parallèlement, nous sommes opposés à ce que les jeunes rallongent sans cesse la durée de leurs études pour finalement aboutir à un enchainement de stages sous-rémunérés qui n’ont pour seul mérite que celui de dégonfler les statistiques du chômage.

Nous sommes aussi favorables à la revalorisation du travail manuel, pour permettre à tout jeune qui le désire de bénéficier d’un apprentissage dès l’âge de 14 ans. Car l’apprentissage qui peut aussi mettre fin à l’échec scolaire de nombreux jeunes, leur permet d’obtenir bien plus facilement qu’un étudiant un emploi qualifié puisqu’il manque tant de plombiers ou d’électriciens que les entreprises françaises vont les chercher, avec l’appui du gouvernement au nom de « l’immigration choisie », dans les pays étrangers.

Trop de jeunes Français en général sont victimes d’un manque de formation de base.

Mais comment pourrait-il en être autrement quand pendant 30 ans, on s’est efforcé de rabaisser l’enseignant au rang de celui de ses élèves, au lieu tout simplement d’enseigner…

Comment s’étonner du niveau de l’orthographe qui s’effondre d’année en année quand les professeurs des écoles doivent parfois apprendre à lire et à écrire à des classes dans lesquelles la majorité des parents d’élèves ne savent même pas parler le français ?

Comment s’étonner que le niveau s’effondre alors que la violence qui submerge les collèges et les lycées transforme l’enseignant en surveillant dont l’essentiel de la tâche se borne à maintenir, tant bien que mal, le calme.

Le système scolaire permet aussi de voler à la jeunesse sa culture, son histoire. Cette année, les collégiens n’étudieront plus l’histoire de 2 des personnages symboliques de la grandeur et de la puissance de la France : Napoléon et Louis XIV, au profit de civilisations lointaines telles que celle de l’empire africain du Monomotapa.

Les jeunes français ne trouvent alors plus de raison d’être fiers de leur passé, les jeunes d’origine étrangère refusent de s’assimiler à un pays dont l’histoire leur semble insipide alors qu’il a donné le jour à certains des plus grands savants, explorateurs, artistes, bâtisseurs, philosophes, stratèges ou hommes d’Etat que le monde ait connu.

Jeunes de France, la génération de vos grands parents a vécu le plein emploi, vous connaissez le chômage de masse.

Vos grands-parents ont bénéficié de la sécurité dans une France encore française, vous êtes les premiers à subir l’insécurité endémique dans une France noyée sous le torrent migratoire.

Vos grands-parents ont vécu dans une France encore fière de ses valeurs et de son indépendance, vous héritez d’une France qui a perdu sa souveraineté au profit d’une Europe technocratique, une France dans laquelle ceux qui brulent les drapeaux français dans la rue bénéficient des mêmes droits électoraux et sociaux que vous, descendants des martyrs de Verdun, en vertu du criminel droit du sol !

Vous, les jeunes, héritez d’une France dans laquelle ceux qui sont fiers d’être les bénéficiaires de son immense héritage sont immédiatement taxés de xénophobie et de racisme. Alors qu’on vantait le devoir de défendre sa Patrie auparavant, on vante aujourd’hui le devoir de métissage.

Vos grands-parents ont hérité d’une France chrétienne, vous devez vivre dans un pays où pas une semaine ne se passe sans que l’on apprenne l’ouverture d’une mosquée, l’extension d’une autre, le tout avec l’aide de l’argent public, aide pourtant interdite au nom du principe sans cesse bafoué de la laïcité ; une France où refuser la nourriture hallal est considéré comme un acte de repli identitaire alors que les fast-food proposant cette nourriture musulmane sont de plus en plus nombreux. Le tout avec la complicité de municipalités de droite comme de gauche. Une France dans laquelle on est condamné par des magistrats collabos pour avoir publié une affiche disant « non à l’islamisme ».

Vos grands-parents et vos parents n’ayant pas su ou voulu conserver cet héritage fabuleux, vous vivez dans une France où les églises commencent à être détruites par les municipalités qui n’ont plus les moyens financiers de les entretenir. Dans le même temps, l’Etat, les départements, les régions financent à fonds perdus, par milliards, la rénovation des banlieues saccagées sans cesse par les racailles dont Sarkozy devait nous débarrasser mais qui n’ont jamais sévi avec autant d’impunité et dont vous êtes les premières victimes. Les agressions physiques se sont accrues d’un tiers depuis son arrivée aux affaires.

La criminalité généralisée, partie des agglomérations, a atteint la campagne et aujourd’hui le cœur même des collèges et des lycées dans lesquels les actes de racket, d’agression verbale et physique, ne cessent de se multiplier, conséquence d’un processus de destruction des valeurs de civilisation, processus favorisé par l’immigration de jeunes ayant perdu leurs repères culturels et opérant une synthèse du pire de leur culture d’origine avec le pire de la sous culture américaine.

Or, ces délinquants qui étaient autrefois traités avec une sévérité les contraignant à retrouver le droit chemin, bénéficient systématiquement de la culture de l’excuse. Alors que le nombre de garde à vue a explosé ces dernières années, preuve que les policiers font leur travail alors que les effectifs des forces de l’ordre diminuent de 3000 par an, les jeunes délinquants ne sont pas ou peu condamnés. Mais où les mettrait-on puisque les prisons, faute de volonté politique d’en ouvrir de nouvelles, sont surpeuplées et que Sarkozy lui-même a aboli la double peine, c’est-à-dire l’expulsion des voyous étrangers, qui empêchait, en ce qui les concerne, tout risque de récidive.

Quand un policier est tué, le Président se déplace pour remettre la médaille du mérite national à titre posthume à la famille. Quand il s’agit d’une racaille qui se tue elle-même en entrant dans un transformateur électrique, en fonçant seul sur un arbre avec un véhicule volé, ou parcequ’un policier a fait usage de la légitime défense, son quartier s’embrase, les policiers se font tirer dessus, un ministre se déplace, des fonds sont débloqués, des excuses publiques sont présentées et le policier est mis en examen !

Quand un septuagénaire, déjà cambriolé 3 fois, est surpris à son domicile, dans son sommeil par des cambrioleuses et tire en état de panique sur ses agresseurs, il est immédiatement incarcéré en maison d’arrêt, comme si le cambrioleur, c’était lui !

La déliquescence de notre mode de vie est générale : vos grands-parents pouvaient compter sur des services publics efficaces, gages d’une certaine égalité entre citoyens, quelque soit leur revenu, quelque soit le lieu de leur domicile.

Désormais, pour bénéficier d’une poste ouverte tous les jours, il faut habiter en ville, et pour bénéficier d’un appartement décent, il faut gagner un salaire qui ne vous est que rarement proposé. Pour bénéficier d’un logement social, jeunes Français, vous passerez après les immigrés qui, une fois installés en France, font venir leur femme et occupent avec leur progéniture les logements sociaux que nous proposons pour notre part de réserver aux Français d’abord.

Et ce qui vous restera sera volé par l’Etat : en 2010, le déficit budgétaire de l’Etat français sera de plus de 150 milliards d’euros. La dette totale de l’Etat atteint la somme inimaginable de 1 500 milliards d’euros, soit plus 50 000 euros par actif occupé. Et c’est sans compter le déficit de la sécurité sociale : plus de 30 milliards d’euros prévus cette année. Sans compter non plus les 5 milliards des collectivités territoriales. Depuis 7 ans, la balance commerciale est déficitaire : 100 milliards d’euros ces 2 dernières années.

Mais tous ces déficits creusés, il faudra bien les payer un jour ou l’autre. Et pour ce qui est dépensé aujourd’hui sans compter, c’est vous, les jeunes et vos enfants qui devrez régler l’addition. Vous devrez rembourser les déficits de la sécurité sociale alors que vous ne serez vous-même presque plus remboursés pour vos médicaments puisque d’année en année, leur nombre et leur taux de remboursement est amputé. Vous devrez rembourser les dettes de l’Etat pour des investissements et une protection dont vous ne bénéficierez plus alors que le coût des soins donnés aux clandestins s’élève annuellement à des centaines de millions d’euros.

Et pour l’emploi aussi, les jeunes français sont volés : au nom de l’antiracisme, ils doivent céder leur place aux minorités dites « visibles ». Comme l’a déclaré Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’AREVA : « à compétence égale, on choisira autre chose que le mâle blanc ». Autrement dit, jeunes gens : il nous faut des immigrés à bas salaires, vous les blancs dont les aïeux ont construit la France n’avez comme droit que celui de vous taire ! Non seulement il est interdit de prétendre à une quelconque préférence nationale, mais en plus, une discrimination ethnique dite « positive » s’établit. Elle n’est en réalité que l’autre nom de la préférence étrangère !

Pour la première fois dans l’histoire de la France contemporaine, vous ne pouvez pas espérer un meilleur sort que celui de vos parents !

Particulièrement vulnérables au marché du travail, puisqu’inexpérimentés et mal instruits, vous êtes frappés plus que les autres couches de la population par le fléau du chômage.

Ce chômage, qui atteint en France plus d’un jeune sur cinq, le double de la moyenne nationale, alors qu’il ne touche qu’un jeune sur 20 aux Pays-Bas, est même le quadruple de la moyenne nationale pour les jeunes des banlieues envers qui les bien-pensants ne cessent d’afficher leur compassion mais qui ne leur proposent jamais de solution.

Situation d’autant plus insupportable que vous en êtes les moins responsables, n’en étant acteurs que de fraiche date. Situation intolérable aussi car c’est à votre âge que l’énergie est la plus débordante.

Et quand vous travaillez, c’est bien souvent à temps partiel ou pour une durée limitée.

Le CDI, autrefois, la forme juridique la plus courante du contrat de travail, est devenu pour la jeunesse un objectif difficile à atteindre.

Vous êtes aussi à un âge paradoxal : à la fois plus rebelles mais aussi plus influençables.

Or, la jeunesse est soumise aux ravages de la télévision : 3h et demie par jour consacrées en moyenne à cet assommoir des temps modernes.

3h30 de propagande en faveur du métissage obligatoire, de la pornographie, de la culpabilisation mémorielle, 3h30 de jeux débilisants, de journaux télévisés dont l’information est superficielle, 3h30 de téléfilms abrutissants, de préférence américains ; 3h30 de raps exprimant leur haine des valeurs qui ont fait la grandeur de la France. Quel formidable outil de destruction de toute une jeunesse à qui on ôte ainsi ses référents culturels propres, à qui on enlève le gout du sport, le gout de l’échange, le gout de la nature, et de la spiritualité !

Ceci ajouté à l’usage des stupéfiants tolérés dans les faits, en particulier du cannabis déjà utilisé par 2/3 des jeunes, et on obtient une jeunesse globalement amorphe, parfaitement malléable et ouverte tous les jours à plusieurs heures de propagande minutieusement choisie.

Mais, votre présence ici en est le témoignage, vous disposez de cet incroyable instinct de rébellion qui peut renverser les systèmes établis.

Ainsi, alors que le Front National bénéficie d’un temps d’antenne ridicule, la tranche de population qui vote le plus pour les candidats du Front National, ce sont les chômeurs et les ouvriers et vous, les Français de moins de 25 ans !

Quelle leçon ! Alors que tout est fait pour vous bourrer le crâne, vous vous y refusez. Dans ces conditions, tous les espoirs sont permis !

Et le premier de nos espoirs, c’est bien sûr l’espoir électoral.

Il ne faut jamais oublier que l’opinion peut donner des à-coups extrêmement brutaux, et assez imprévisibles : en 1955, trois ans avant son retour aux affaires, le général de Gaulle pesait 3 % dans les sondages.

Avant le coup de tonnerre de 1984, le Front National était électoralement presque inexistant !

De même, alors qu’en 1999, aux élections européennes, notre mouvement n’obtenait que 5,7 % des voix, seulement 3 ans plus tard, en avril 2002, au premier tour de l’élection présidentielle, je rassemblais 4 800 000 suffrages, soit près de 5 fois plus !

Avant mars dernier, tous les analystes en vue nous donnaient pour morts. Le Président proclamait lui-même nous avoir tués ! Et pourtant, avec des moyens financiers modestes, Marine a rassemblé autour de notre projet plus de 22 % des voix ici, dans le Nord/Pas-de-Calais et moi-même, près de 23 % en PACA.

Les Français, encore pour une majorité d’entre eux descendants de Gaulois, peuvent se révéler beaucoup moins dociles que nos adversaires ne l’espèrent…

Et d’ailleurs, avant-hier, un sondage du figaro demandant en quelle personnalité politique ils faisaient confiance pour lutter contre l’insécurité, Marine est arrivée en seconde position, réunissant 21 % des réponses, devant Strauss-Kahn qui en réunit 19 % et loin devant Hortefeux qui, bien que ministre de l’Intérieur n’en réunit que 17 % !

A l’heure où nos compatriotes ne peuvent que constater les dégâts de la crise de la mondialisation, entrainant des déficits vertigineux de tous les comptes publics et l’explosion du chômage, nous sommes les mieux placés, non seulement comme défenseurs de l’identité française, mais aussi pour diffuser dans l’opinion toutes les solutions que nous proposons pour sortir le pays des ornières dans lequel il s’enfonce chaque jour davantage.

Vous le voyez, mes amis, tout est encore possible, tout est toujours possible.

Il ne tient qu’à vous de vous mobiliser, pour faire progresser nos idées pour que les élections cantonales de mars prochain soient le succès qui annoncera celui des élections présidentielles et législatives de 2012.

Adhérez et faites adhérer au Front National !

Soyez le plus nombreux possibles comme candidats du Front National.

Lors de notre Congrès historique de janvier prochain lorsque je céderai la place au futur président du Front National, et pour lequel la campagne interne débutera ce 1er septembre, je vous invite à être présents en masse pour montrer aux Français que notre mouvement va en s’amplifiant.

Pour convaincre nos concitoyens, vous avez pour vous la jeunesse, l’enthousiasme et l’idéalisme.

Que ce soient autant d’armes dont vous userez au service du Front National, de la France et de votre propre destin !
N’accordez plus jamais votre confiance à ceux qui ont tout promis mais ont toujours tout renié.

Vous qui êtes l’avenir de la France, conservez votre instinct d’indépendance. Nous qui ne vous avons jamais menti, nous vous appelons à participer à la tâche ardue mais exaltante de la défense de la France et de la renaissance de notre société déliquescente.

Jeunes Français, votre tour est venu de monter au créneau.

Matériellement, bien sûr, mais surtout spirituellement et intellectuellement, soyez prêts à tous les efforts, le cerveau nourri et structuré, le corps fort pour les plus durs combats, l’âme éclairant notre dessein de renouveau de la France. Alors, quelle que puisse être l’âpreté de la lutte, vos bras solides pourront vous hisser vers cette victoire que les tièdes croient inaccessible.

Continuez à faire face à l’adversité avec la joie de ceux qui savent qu’ils ont raison.

Seuls ceux qui ont la foi bravent et retournent le destin ! Alors croyez !

Vous subirez ou vous déciderez, alors décidez !

Dans le troupeau humain où bêlent tant de moutons, soyez des lions !

Souvenons-nous toujours que la France et sa jeunesse sont victimes d’abord de la faillite de l’Etat et de la débilité des institutions.

Malheur aux peuples dont les chefs ont les mains molles !

Jeunesse de France, Peuple de France : debout !

 

Sorce: Nationpressinfo

Publié dans Front national

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