Les races et l'éducation, attention les yeux: Constater la réalité devrait être un crime puni par la loi.

Publié le par intoxikinfo.over-blog.com

Les races et l’éducation


Ceci est un magnifique graphique extrêmement clair, du genre que nous n’aurons jamais chez nous. Ce qui nous pousse à lire entre les lignes. Notamment avec l’aide de ceux qui n’arrivent pas à lire la moindre ligne. Cette semaine, nous parlons du principe de réalité et l’éducation. Il parait que la France n’est pas très bien classée dans l’OCDE, que les « inégalités » demeurent. Sapristi ! Nous sommes en retard.

Les résultats sont clairs et confirment tout ce que l’on rabâche depuis des mois.

1. Les Asiatiques sont en tête du peloton.

2. L’écart entre les filles et les garçons demeure ou s’aggrave.

3. Les « inégalités », traduire l’écart entre les Blancs et les Noirs, pardon, entre les bons et les nuls, entre les riches et les milieux sociaux défavorisés, entre la majorité invisible et les minorités visibles, entre les petits bourgeois français et les jeunes issus des quartiers sensibles dans un milieu familial difficile, bref, ces inégalités augmentent (apparemment mystérieusement, nous dit-on) en flèche. Et ce malgré tout le fric investi, toute la discrimination positive, tous les plans de rénovation urbaine, les cartes scolaires, les tentatives de désenclavement, la mixité sociale, la propagande scolaire et culturelle ahurissante. C’est génial.

Malheureusement, l’OCDE s’arrête aux portes de l’Afrique. Comme par hasard, personne ne se plaint de cette exclusion. C’est vrai, on parle tant de la richesse des Africains, pour une fois que l’opportunité de la quantifier s’offrait à nous… Ça aurait sans doute fait taire les vilains racistes que nous sommes.

Vous devinez bien entendu quelles furent les réactions inter-médiatiques habituelles à l’annonce de ces résultats. C’est social. C’est culturel. C’est socio-culturel. C’est la faute aux riches, aux inégalités, à la colonisation, à l’arrogance blanche, à l’élitisme, au système éducatif, au parcage des immigrés, aux discriminations, au racisme, à la méthode syllabique, à la méthode globale, à la méthode tout court, à la cour de récréation, aux clichés, aux préjugés, à Sarkozy, à la France d’en haut, aux riches, à la langue française, aux références désuètes, aux remugles,  aux mauvaises odeurs, à l’espace-temps, à la pleine lune…

Pour expliquer la prédominance asiatique et finnoise, seul Luc Chatel rappelle qu’il ne faut oublier que la Finlande est « homogène »… Si l’OCDE ne va pas aux Noirs, les Noirs sont venus à l’OCDE. Les minorités visibles et leurs richesses ont-elles disparues le temps d’un rapport ?

« Un français sur cinq comprend mal ce qu’il lit ». « Les bons sont très bons, les mauvais sont de plus en plus nombreux, près de 20% ». Quel est le pourcentage d’immigrés africains en France ?

Non, il ne s’agit pas d’une analogie simpliste. Oui, il y a aussi des Blancs qui ont un QI de 70. Mais pour les Noirs, 70, c’est la moyenne. Le très mauvais niveau, c’est la moyenne. Prenez dix élèves moyens, ajoutez-en deux mauvais. La moyenne baisse fatalement. Instaurez un système égalitaire aveugle : les enseignants perdent un temps fou avec les mauvais (c’est inutile, l’éducation n’a jamais bousculé un QI). Les bons sont contraints à attendre. Leur potentiel, celui qui compte, n’est pas exploité. La moyenne chute. Peu importe les méthodes, l’écart entre les bons et les mauvais (par l’expérience et la stimulation) ne peut que s’aggraver. Globalisez cette façon de faire à la société entière et vous obtenez l’idéal progressiste : une société de garnements idiots occupés à couper les têtes trop bien faites pour l’égalité.

La réalité est là, désespérément simple et visible.

Alors que tout est sous leurs yeux, les progressistes veulent absolument échafauder une autre réalité, en catastrophe, à grands renforts de sociologues et d’experts médiatisés. Tout est là. Pourtant que voient-ils ?

«Ces résultats médiocres, voire mauvais, de la France mesurés par cette enquête internationale sont le résultat d’une politique dangereuse et irresponsable menée depuis 2002 et plus encore depuis 2007», écrit le secrétaire à l’éducation du PS, Bruno Julliard (ça sert de mener la guérilla des AG contre le CPE). «La France doit recommencer, comme tous ses partenaires, à investir dans l’éducation, à tous les niveaux, depuis la maternelle jusqu’à l’université», dit-il. «Nous devons mettre fin aux écarts scandaleux observés entre les élèves les plus favorisés et ceux qui subissent de plein fouet les ségrégations sociales et spatiales et sont condamnés à l’abandon éducatif.»

Des écarts scandaleux. C’est vrai. Une réalité scandaleuse, où tout le monde ne dispose pas les mêmes capacités. Une réalité où il faudrait mériter sa place et plus seulement la désirer et l’obtenir au nom de la logique délirante des droits.

Loin de faire un tel constat, les journalistes en rajoutent plusieurs couches dans l’autre sens.

« Le système élitiste est montré du doigt tout comme le redoublement ».

Bien sûr, les causes sont ailleurs. Il faut essayer ça, et ça, et encore ça. Rien ne marchera. Autant montrer du doigt l’école entière, le principe d’éducation, de société, de civilisation.

« L’impact du milieu socio-économique sur la performance » est plus grand que la moyenne.

Ah, ces fameux milieux socio-économiques (auxquels personne ne semble pouvoir échapper) responsables de tout. Des imbéciles de sociologues dénoncent « l’élitisme républicain ». « Faut-il choisir entre école de masse et école d’élite ? ».

C’est ça l’égalité, à tous les niveaux de la société : il faut mettre tout le monde au niveau des plus bêtes. En avant pour le système égalitaire : s’il n’y a plus d’élite, il n’y a plus d’écart : tous des imbéciles. Fantastique. Comme toutes les valeurs se valent et que toutes les cultures se valent et qu’on ne peut pas juger, de quel droit rejeterait-on une société d’imbéciles ? Le problème, ce sont les bons élèves, ceux qui se mettent hors de portée de l’égalité. Le problème, c’est en définitive l’intelligence. Nous. Naturellement nous, et pas seulement notre fameux milieu socio-culturel.

La Croix nous explique que les responsables sont la « pédagogie » et le « milieu culturel », qu’il s’agit d’un « paradoxe français ». Peut-être qu’en soustrayant les non-français à cette situation, le paradoxe ne serait plus…

Et soudain, on lit ceci, comme par miracle :

« Les élèves issus de l’immigration représentent en France 13 % des élèves soumis aux épreuves Pisa, une proportion relativement élevée. Ceux issus de la première génération s’exposent à au moins deux fois plus de risques de compter parmi les élèves peu performants ».

Ah bon ? C’est fou ça ! Allez, les journalistes et les sociologues, au boulot ! Faut expliquer au bon peuple que c’est socio-precaro-exclusio-culturel.

« Ces données s’expliquent-elles par le lien qui souvent unit immigration et précarité ? Ou par le fait qu’une part importante des enfants issus de l’immigration entendent parler à la maison une langue autre que le français ? »

Sans doute : c’est bien connu, les difficultés des petits Suisses (boutade dont j’ai lourdement honte) qui parlent souvent deux langues le démontrent. Et les écoliers de la Creuse, département le plus pauvre de France, sont sans doute tous des cancres.

« Apprendre deux langues en même temps constitue une réelle chance », veut croire Béatrice Pothier, maître de conférences.

Tant qu’on veut croire…. On refuse de voir.

Que sont au juste ces « inégalités » qui n’existaient pas avant ? D’où sortent-elles ? Pourquoi ne pas les nommer ?

Ces résultats confirment tout ce que l’on s’acharne à répéter depuis des mois. Quand donc comprendront-ils ? Même noyés sous des flots de fric, de plans de rénovation, de discrimination positive, de policiers de proximité, d’assistances sociales, de médiateurs, de juges compatissants, d’associations complaisantes, d’experts et de spécialistes, les Noirs resteront ce qu’ils sont. Même dans le meilleur environnement possible, ils resteront ce qu’ils sont. On peut changer la terre entière et l’organiser autour d’eux, ils resteront ce qu’ils sont. En revanche, à ce jeu là, nous finirons pas ne plus être ce que nous sommes.

La préoccupation de l’OCDE et du progressisme en général, vous l’aurez compris, est bien celle-là. Quand on ne parvient pas à changer l’autre, on se change soi-même. C’est la dernière étape du renoncement et de la soumission.

Publié dans Désinformation

Commenter cet article