Révisionnisme : une personnalité d’extrême-gauche, Paul-Eric Blanrue, tente de briser le silence

Publié le par intoxikinfo.over-blog.com

Paul-Eric Blanrue, historien et écrivain de gauche paul-eric-blanrue.jpglongtemps prisé par les médias, loin d’avoir toujours été un défenseur du Catholicisme, a publié hier un pavé dans le journal Le Post pour la défense de Vincent Reynouard. Depuis la parution de son livre Sarkozy, Israël et les Juifs en 2009, il semble bel et bien de plus en plus résolu à décoder et à nous faire partager tous les mécanismes de la mascarade de notre monde malgré le poids de l’idéologie médiatico-polique … Actuellement, il serait en train d’écrire un livre sur le Professeur Robert Faurisson, tout un programme … Bien sûr, il continue à prendre ses précautions mais on sent beaucoup d’évolutions …

A noter que Paul-Eric Blanrue est membre du Parti Communiste français, ce qui signifie encore une fois que la question du révisionnisme n’est pas du tout une question partisane, contrairement à ce que racontent les détracteurs qui accusent les historiens et ingénieurs révisionnistes de vouloir “réhabiliter le national-socialisme” (sic) …

Avant de vous laisser lire ce texte, nous tenons à bien préciser comme cela est de coutume que nous croyons tous à fond à la Shoah ici, nous y croyons tous à mort …

Vincent Reynouard, prisonnier politique … Soutiens et prières pour lui et sa famille …

En France, un écrivain, père de huit enfants, est incarcéré pour ses recherches historiques. Et la presse dite “libre” n’en dit rien !

Né en 1969, marié et père de 8 enfants, le Français Vincent Reynouard est ingénieur chimiste de formation, issu de l’ISMRA (Institut des sciences de la matière et du rayonnement atomique) de Caen. Il se présente volontiers comme catholique traditionaliste et ne cache pas ses opinions politiques ultra-conservatrices. Mais, surtout, il conteste publiquement, sous la forme de DVD et d’écrits, la version classique de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. ll fait partie de ces chercheurs se proclamant « révisionnistes » et qualifiés de « négationnistes » car ils ne croient pas à l’existence des chambres à gaz homicides dans les camps de concentration allemands.

En 2005, Reynouard écrit et envoie à des syndicats d’initiative, des musées et des mairies un fascicule de 16 pages intitulé « Holocauste? Ce que l’on vous cache », dans lequel il prend le contre-pied de l’histoire académique. La justice française s’abat aussitôt sur lui.

En première instance, il est condamné, en 2007, par le tribunal correctionnel de Saverne (Bas-Rhin) à 1 an de prison ferme, 10.000 euros d’amende et 3.000 euros de dommages et intérêts pour la LICRA. En appel, en juin 2008, la Cour de Colmar confirme la peine de prison et le condamne à un total de 60.000 euros (20.000 euros d’amende + publications forcées et frais divers). Du jamais vu.

Comme Reynouard réside en Belgique, la France lance contre lui un mandat d’arrêt européen pour l’obliger à purger la peine de 1 an de prison ordonnée par la Cour d’appel de Colmar. Le 9 juillet dernier, il est emprisonné par la police belge, en attendant son extradition en France. Ce qui fait dire à l’intéressé : « Quand on ne songe qu’à la mise en prison pour se débarrasser d’un contradicteur, c’est qu’on n’a pas d’arguments. »

Conclusion : un homme de 41 ans, père de 8 enfants, est actuellement emprisonné pour ses recherches historiques, en raison de la loi Gayssot.

Cette loi, promulguée au Journal officiel de la République française le 14 juillet 1990, interdit, dans son article 24bis, le fait de « contester (…) l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international [dit de Nuremberg] annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945. » (…)

Il nous incombe désormais de défendre la libre expression dans les faits et non plus seulement en théorie. Pourquoi n’entend-on personne dénoncer publiquement le sort réservé à Vincent Reynouard ? Que font Reporters sans frontières, Amnesty International et Human Rights Watch ? Aucun média, ni français ni étranger, n’a informé l’opinion de cette affaire. Un tel silence est anormal.

Personnellement, j’ai décidé de réagir en tant qu’historien et citoyen, et de faire savoir, par ce communiqué, combien je suis révolté par le fait que, chez nous, on jette en prison un homme pour ses opinions, aussi insolites, stupéfiantes et controversées soient-elles. Un tel traitement est indigne de la France et de sa tradition intellectuelle. La loi n’a pas à intervenir dans la définition de la vérité historique : dans un État libre, cette fonction est celle des historiens. La loi Gayssot, qui restreint la liberté du chercheur, est contradictoire avec la notion d’État démocratique ; c’est une loi scélérate. Je demande en conséquence son abrogation immédiate.

J’espère être bientôt rejoint par des dizaines, des centaines, des milliers d’autres personnes ne pouvant rester indifférentes face à ce scandale qui nuit gravement à l’image de la France et bafoue l’esprit de la République.

Celles et ceux qui veulent cosigner avec moi ce communiqué peuvent m’envoyer leur nom et leurs coordonnées à cette adresse : eugenie.blanrue@laposte.net. Il ne s’agit pas de soutenir les idées religieuses, politiques ou historiques de Vincent Reynouard, mais de défendre son droit à les exprimer. Pour les contester, il suffit d’un débat démocratique, ouvert, franc et loyal.

Nous ferons le point sur ces signatures à la fin du mois de septembre prochain. En attendant, merci de diffuser ce texte au maximum.

Paul-Éric Blanrue,
Historien,
Fondateur du Cercle zététique,
Auteur de Sarkozy, Israël et les juifs (Oser dire, 2009).

SOURCE : http://www.lepost.fr/article/2010/08/06/2176581_en-france-un-ecrivain-pere-de-huit-enfants-est-incarcere-pour-ses-recherches-historiques-et-la-presse-dite-libre-n-en-dit-rien.html

 

Source: Les Intransigeants

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