Avortement, droite des valeurs : Gollnisch en première ligne

Publié le par intoxikinfo.over-blog.com

Lu sur Médialibre.eu

 

 

Avortement, droite des valeurs : Gollnisch en première ligne

Pendant que Marine Le Pen tente de convertir le Front National à l’idéologie des drois de l’homme sans Dieu ni devoirs, Bruno Gollnisch rappelle son attachement à la loi naturelle et au respect de la vie en participant à la dernière marche des pro-vie. Une marche qui rassemble chaque année plus de monde, et qui cette année tournait autour de 20 000 participants. Il est à souhaiter que Bruno Gollnisch -dont la présence a été soigneusement censurée par les média officiels- continue de se positionner, calmement mais fermement sur tous les sujets -tels la laïcité, l’immigration, l’hétérophobie – sur lesquels la droitdelhommiste de Montretout entend imposer une conversion à la gauche des valeurs.

Un « laïc » comme Alain Soral pour ne citer que lui, qui ne fait guère figure de « grenouille de bénitier », s’élevait dans Socrate à Saint Tropez sur les dérives de la révolution des mœurs initiée par les soixante-huitards. Confusion des sexes revendiquée, haine de la figure du pater familias, droit au plaisir et à la transgression sur l’air de « mon corps m’appartient », récupérés aujourd’hui par la société marchande.
Il dénonçait ainsi « la banalisation simplifiée de l’infanticide », « inconséquence érigée en style de vie pour que tourne à plein la société du-désir-de-consommation, qui permet aujourd’hui à la jeune fille moderne d’être à la fois pour l’avortement le plus libre, contre la peine de mort (pour des coupables lointains mais pas pour l’innocent dans son ventre) et écologiste : toujours prête à laisser faire la nature sauf quand celle-ci s’adresse directement à elle ».
Une société qui ne se donne pas les moyens de sauver les enfants à naître, mais qui manifeste un laxisme criminel vis-à-vis de prédateurs qu’il s’agirait de mettre définitivement hors d’état de nuire. Comme le multirécidiviste Tony Meilhon, 31 ans, mis en examen pour « enlèvement suivi de la mort » et le « viol » de Laetitia Perrais par le juge d’instruction nantais Pierre-François Martinot.
Un prédateur violent, en infraction depuis le 4 janvier, pour n’avoir pas respecté les règles imposées aux personnes inscrites au Fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles (FIJAIS). Considéré comme dangereux, cet homme avait déjà écopé de treize condamnations. Libéré fin février 2010 il se trouvait sous le coup d’une peine de 2 ans d’emprisonnement avec sursis et mise à l’épreuve. Sursis ou peine ferme qui en l’espèce n’aurait rien changé puisque une loi de novembre 2009 a quasiment institutionnalisé l’impunité en supprimant l’incarcération pour les condamnés à moins de deux ans de prison ferme. Le signal a été reçu cinq sur cinq par la « racaille »…
Laetitia, comme de trop nombreuses victimes avant elle, a donc aussi été tuée par la mansuétude coupable de certains juges, mais plus encore par cette majorité progressiste débile, au sens étymologique du terme, incapable de doter notre pays de l’arsenal législatif à la hauteur de la montée de la barbarie. Pour ne rien dire du travail de sape des « élites » médiatiques qui donnent le ton de ce qu’il faut penser, toujours vent debout pour défendre les asociaux, les voyous, et autres « parasites »
Comme l’exige les dirigeants du FN depuis de nombreuses années, il convient de revenir sur le système des remises de peine automatiques, de rétablir une échelle cohérente des sanctions et il est urgent de construire des places de prison en nombre suffisant.


Publié dans Vie de famille

Commenter cet article